La femme, cette victime qui en fait trop...
Etre victime est un choix... Cependant un choix qui bien qu'attirant la sympathie, la pitie, et compassion des autres nous empeche de voir les benedictions de Dieu et d'affirmer notre identite en Christ Jesus.
Note: Désolée pour les femmes et pour les féministes car ce message risquent de choquer certaines d’entre elles.
Bien que je crois qu'il soit bien possible que les recherches qui démontrent que les femmes sont plus victimes que les hommes d’actes barbares et de méchanceté soient justifiees, il faudrait encore prouver que ces recherches ne les démontrent pas tout simplement parce que les hommes sont moins extrovertis que les femmes sur ces points. Je crois au risque de me tromper que la société construit la femme à être une victime. On lui apprend à se plaindre, à se présenter en victime a tous les coups. Ca sonne normal qu'une femme se présente en victime et accuse son mari de toutes formes de méchanceté, mais ca sonne bizarre et faux lorsqu'un homme fait pareil. C'est au point ou je crois et constate que beaucoup de femmes ont l'art d'utiliser cette position que la société leur a apprise à avoir et ainsi elles se permettent d'accuser trop souvent leur mari de choses bien ignobles afin de pouvoir s'attirer la pitié des autres lorsqu'il y'a un cas de divorce. Tandis qu'un homme qui pourrait agir pareillement serait ridiculisé. Remarquez qu'avec ces femmes, aucune ne dira clairement la ou elle a aussi mal agit, mais elle présentera l'homme comme le méchant, le féroce, la bête, alors qu'elle aurait toujours été la belle...
Etre victime est devenue une arme que beaucoup de femmes utilisent dans la société, et c'est surtout effrayant de se rendre compte que les chrétiennes utilisent cette arme pour accuser leur mari de bien de choses lors de leur divorce. Je profite pour demander aux sœurs qui savent bien utiliser cette arme de revoir cette attitude et de la confesser sur cette terre au lieu de se retrouver à voir le film de leur vie au dernier jour lorsqu’il sera trop tard de se repentir.
D'autre part, même si c'est vrai qu'une femme ait été victime, c'est encore son choix de le devenir à vie ou de cesser de le devenir. Et de s'identifier à ce que Christ l'identifie. Je vais vous raconter une anecdote. Il y’a quelque temps, une émission est passé au Cameroun ou je dévoilais le fait que j’ai été victime d’abus sexuels et de viols. Le lendemain au boulot, une collègue me demande : « Tu es une victime de viol ». Et je lui réponds : « j’ai été victime de viol par le passé » Je ne sais pas si vous arrivez a faire la nuance.
Plus tard une autre me demande, « Est-ce que chez vous les chrétiens on ne se marie pas … tu n’as pas peur qu’on ne t’épouse pas avec de telles révélations sur une chaine internationale » Dans ma réponse j’ai essaye de lui faire comprendre que ce que tu aimes, on finit par aimer, ce que tu détestes, on le déteste aussi. Si je me morfonds et me déteste, présente une mine fade et triste a cause de mon passé, alors les autres feront pareil avec moi, mais si je l’assume comme c’est le cas et que j’en sois fière comme c’est le cas alors ca devient autre chose. Il n’y a pas de honte a être violée, mais il y’ a une honte à violer. Ce passé est le mien et je l’assume car il contribue, par la grâce de Dieu, d’une certaine façon a la merveilleuse femme que Dieu me donne d’être aujourd’hui. Quant au mari, ce n’est pas mon affaire mais celle de Dieu, je refuse de me compromettre parce que je cherche le mari. Je crois qu’il y’a beaucoup de femmes qui ont besoin d’écouter un message qui les appelle a retirer le voile de la honte du viol, et je ne me permettrai pas d’être égoïste en refusant de leur permettre d’écouter ce message parce que je suis a la recherche du mari.
Et ce n’est pas tout, toujours récemment, j’ai eu à vivre une situation qui tendait à me sentir coupable d’avoir été victime des blessures du passé. Quelqu’un que j’aimais et que j’aime encore me rejetait et me condamnait sans chercher à me comprendre ni a m’écouter. J’avoue que je ne m’attendais pas a ca de la personne et ca m’a mis dans un triste état ou je me suis retrouve entrain de pleurer. Je trouvais la situation bien injuste à mon endroit. Cependant, sans rancune, sans colère envers la personne, le Seigneur m’a donne de me relever de mes larmes, et d’avancer dans la joie et même de continuer à être aimable avec la personne sans rien attendre d’elle, tout en l’aimant. Et comme si ca ne suffisait pas, à peine je l’ai fait que je me rends compte que j’ai été victime par le passé, d’un sérieux problème d’abus de confiance de la part de deux frères en Christ. Et la encore, sans même réfléchir, je choisis de pardonner et d’avancer.
Dans chacun de ces cas, si je choisissais de me morfondre et d’être victime à vie, je serai restée victime à vie et je n’aurai pas profité de la joie de Dieu qui est mon partage chaque jour que le soleil se lève. Je bénis Dieu de ce qu’il m’accorde de ne pas être une victime a vie, mais une victime au passé composé.
Et je t’invite princesse et prince de mon Père à comprendre que la vie est trop belle en Christ pour passer son temps à se morfondre. Etre une victime n’est pas ce a quoi Dieu nous appelle. Il nous appelle a vivre et a surmonter nos épreuves dans la joie et l’allégresse comme des héros que nous sommes en Lui…
Je te réinvite a lire : Refuse d'être la victime! Et à écouter Qui suis je? / Who am I?
Tu peux aussi discuter sur ce theme au travers de ce lien: La femme, cette victime qui en fait trop...
Je t'aime!!!
Eugenie L.




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