Jesus is the Healer: Veux tu être guéri(e)? Veux tu être guéri(e)? ================================================================================ Eugenie de Jésus on 30 July, 2008 05:44:00 Il peut sembler absurde de poser la question « Veux-tu être guéri? » à une personne malade et qui souffre, et pourtant Jésus la bien posé à un handicapé malade depuis 38 ans. Cette question en elle-même laisse sous entendre quil ya des malades qui ne souhaitent pas être guéris. Et je peux affirmer sans risque de me tromper quil ya bien des malades qui ne veulent pas guérir et au contraire veulent être encore plus malade. Jimagine déjà certaines personnes penser à quelquun quils connaissent qui semble se complaire dans sa maladie, mais avant que ces personnes ne pensent à leur prochain qui se complaisent dans leur maladie, je les inviterai à se regarder afin de se rendre compte que le malade est dabord eux même avant dêtre la personne la plus proche quils connaissent. Probablement la personne me dira ne pas être malade, mais je propose quelle regarde bien sinon, quelle continue de lire cet article jusquau bout. Jai déjà eu à écouter une personne malade exprimer le fait quelle redoute la vie sans sa maladie. Malgré le fait quelle avait vécu longtemps malade, elle disait ressentir que la maladie allait lui manquer sil arrivait quelle guérisse. Moi-même à un moment donné de ma vie, jétais tellement habituée à la souffrance que jai dit à un ami « jaime souffrir, la souffrance est bonne ! ». Il est vrai que la souffrance me torturait et je men plaignais dailleurs, je criais à Dieu darrêter de me faire souffrir et chaque fois que je me retrouvais entrain de souffrir pour une raison ou une autre, javais limpression que mon cSur était pressé dans tous les sens ; cependant, jétais tellement habituée à la souffrance et à cette pression dans mon cSur que vivre sans ca me donnait limpression que ma vie nest pas complète. Dailleurs je me souviens que lorsque le Seigneur me préparait à recevoir la guérison, je suis restée un moment sans souffrir, sans problème. Et cette situation était une situation suspecte pour moi ; ce nétait pas normal que je vive sans problème, sans souffrance. Alors je me remettais à chercher un moyen de souffrir afin de continuer à ressentir cette pression dans le cSur et avoir limpression donc que ma vie est ainsi complète. Je rends grâce à Dieu de ce quIl ma fait comprendre que ce nétait pas la meilleure chose à faire, et quil fallait que jarrête de continuer à réfléchir de la sorte. Il ma guidé vers un frère à qui jai exposé le problème et ce frère ma dit « cest comme une personne qui est resté longtemps enfermé dans lobscurité, le jour où on ouvre une porte afin quil sapproche de la lumière et puisse la vivre à nouveau, son premier reflexe à lapproche de la lumière est de fuir la lumière parce quelle ébloui ses yeux. Cependant, il est important que la personne se raisonne elle-même et affronte léblouissement de la lumière sur ses yeux afin de ne plus vivre dans lobscurité, mais dans la lumière. » Mon frère avait raison ! Et cest ce que jai fait. Jai donc commencé à apprendre à apprécier la vie sans souffrance et jai appris à laimer. Jai appris à prendre la souffrance de la chair comme un instrument que Dieu peut utiliser pour nous purifier afin quon puisse vivre selon lesprit ; et jai refusé de voir en la souffrance une façon de vivre. Cest vrai que nous avons dans la société, des personnes qui selon certaines personnes « nuisent » et ne cessent de se plaindre quelles sont malades, quelles souffrent et à la question de savoir ce quelles font concrètement pour en sortir, on ne voit rien de précis. Il arrive quelque fois quon donne des suggestions pour que ces personnes sortent de leur état de misère ou de maladie, mais il semble quelles ont toujours une excuse à donner pour sencourager à vivre dans leur maladie, leur merde. Il peut même arriver quun bienfaiteur se batte pour aider une personne malade ou une personne qui souffre à sortir de son état, mais à sa grande surprise, la personne est encore celle qui vient foutre en lair tous les efforts de son bienfaiteur, et fait tout ce quelle peut pour retourner dans sa maladie, sa souffrance. Lapôtre Pierre résume tout ceci en citant un proverbe : « Le chien est retourné à ce qu'il avait vomi, et la truie lavée s'est vautrée dans le bourbier » (2 Pierre 2 : 22). Je timagine, comme jai dit plus haut, toi, lecteur, reconnaitre une personne proche et secouer la tête. Cependant, permets-moi de te dire que la personne la plus proche de toi qui ressemble à ce que je décris ci-dessus est toi-même. Oui, toi-même ! Combien sont les hommes qui sont conscients de la honte que lorgueil leur a apporté dans leur vie ? Combien sont bien conscients que lorgueil, au lieu de leur apporter reconnaissance et respect à long terme, ont plutôt apporté désolation, honte, confrontation de leur laideur devant un public ? Combien en sont conscients et acceptent de se laisser briser et transformer par Dieu ? Probablement on me dira que lorgueil est un problème individuel qui naffecte que la personne qui sen revêt, et quen aucun cas lorgueilleux est une nuisance à la société. Je voudrais encore me permettre de dire que si vraiment lorgueil nétait pas une nuisance à la société, le Seigneur ne laurait pas en horreur. Il faut bien reconnaitre que même si lorgueil finit par exposer à la nudité la personne qui la revêt, avant dexposer cette personne, elle a dabord causé beaucoup de mal aux proches. Je nai pas besoin de faire une liste, car chacun sait de quoi je parle en son âme et conscience. Dun autre côté, lorgueil est perçu dans la société comme une expression de sa masculinité et les femmes qui aiment à rivaliser avec les hommes se plaisent à exprimer cette forme de masculinité. La question que je pose est celle de savoir « masculinité selon qui ? Les hommes ou Dieu ? » Même dans la maison de Dieu, on rencontre des pasteurs, des frères fiers dêtre hommes et de prouver leur masculinité et tenir à la protéger à tout prix. Certains hommes, enfants de Dieu, défendent leur orgueil / masculinité comme quelque chose qui leur revient de droit, comme un héritage quils auraient reçu de Dieu lui-même ou de ne je ne sais quel ancêtre. Et comme si ca ne suffisait pas, en défendant leur orgueil, ils (certains hommes) apprennent aux sSurs à accepter cet orgueil, voir même le vénérer au risque de se retrouver sans maris. Je voudrais donner juste deux versets afin que les hommes qui tiennent à lexpression de leur masculinité, leur orgueil, voient ce à quoi ils tiennent et ce dont ils demandent aux sSurs de vénérer, je le fais aussi afin que les sSurs voient ce quelles vénèrent et acceptent dans la vie de ceux quelles aiment et quelles se posent la question de savoir si cest vraiment leur devoir daide de jouer ce jeu. Tu menaces les orgueilleux, ces maudits, Qui s'égarent loin de tes commandements (Psaume 119:21). Voici, j'en veux à toi, orgueilleuse! Dit le Seigneur, l'Éternel des armées; Car ton jour est arrivé, Le temps de ton châtiment. (Jérémie 50:31) Le premier verset dit carrément que les orgueilleux sont des maudits. Ainsi donc, en regardant dans lEglise, lorsque je vois un frère ou une sSur qui tient à son orgueil comme une expression de sa masculinité, je comprends aussi que le frère tient à ses malédictions. Il tient à être une personne maudite, une personne à qui le Seigneur en voudra à cause de lorgueil auquel il / elle tient. Comme quoi, la malédiction lui plait. En fait, comme je disais auparavant « jaime souffrir, jaime la souffrance », le frère ou la sSur qui tient à lorgueil dans sa vie comme expression de sa masculinité dit aussi, « jaime être maudit (e), je tiens à lêtre et je ne voudrais pas que ca change ; je voudrais que Dieu men veuille constamment. Cest ainsi que jai été fait.» Mesdames dites moi, cest ainsi que vous voulez être laide de vos maris ? Vous voulez les aider à être chaque jour de leur vie des maudits, des personnes dont Dieu en voudra. Vous ne les aidez pas à affronter la lumière de la libération que Christ apporte en acceptant lhumilité quIl offre, mais vous les aidez à senfoncer encore plus dans la boue du péché, rendant ainsi vaine, dans la vie de vos maris et frères en Christ, le sacrifice de Jésus à la croix pour eux. En quoi êtes-vous donc des aides? Jentends probablement quelquun dire « Dieu est miséricordieux, il pardonne mon orgueil, je suis déjà enfant de Dieu et jai fait ce quil suffit pour être sauvé, Dieu ne peut men vouloir et je ne peux être une malédiction car la parole de Dieu dit dans Ésaïe 53 que Jésus est devenu péché, malédiction pour nous. En plus, qui ne pèche pas ? Est ce quEugénie même qui écrit ca peut dire être sans péché ? Dieu ne compte pas nos fautes ; quand on demande pardon, Dieu pardonne. » Permettez moi de dire que cette réponse en elle-même est la preuve que la personne qui le dit, tient à sa boue et bien que Jésus est devenue malédiction afin quelle ne soit plus malédiction, elle décide chaque jour, par son orgueil et son refus sincère de sen repentir, que son orgueil demeure cloué à la croix de Jésus. Au contraire, chaque jour, au moment où elle demande pardon à Dieu dans le secret de sa chambre (si elle le fait), elle se dépêche encore juste après de reprendre à la croix lorgueil quelle a confessé et cloué avec Jésus afin de sen revêtir. En résumé, la personne qui répond de la sorte, ne fait rien dautre que ce que Pierre redit du proverbe cité plus haut, « Le chien est retourné à ce qu'il avait vomi, et la truie lavée s'est vautrée dans le bourbier » (2 Pierre 2 : 22). Dautre part, cet article nest pas dans lintention de condamner qui que ce soit, sinon je serai la première à être condamnée ; cet article est dans le but damener à comprendre que ce dont on souffre est laid et quil faut chercher à en guérir et non sy plaire. Et dans le cas où on veut vraiment guérir, reconnaissons-le concrètement à Jésus et aux frères et sSurs en Christ. Cessons de louer et dexprimer un amour pour une maladie ou un péché, mais cherchons le chemin de la délivrance en Christ Jésus, car Il a payé le prix pour. Que le Seigneur nous bénisse ! Eugénie de Jésus